Scope 1 du bilan carbone : guide complet pour mesurer vos émissions directes

Face à l’urgence climatique et aux nouvelles obligations réglementaires, comprendre et maîtriser le scope 1 devient essentiel pour toute entreprise engagée dans sa transition écologique. Premier niveau d’analyse du bilan carbone, il représente les émissions directement produites par votre organisation et constitue le périmètre sur lequel vous avez le contrôle le plus immédiat. Alors que la réglementation se durcit avec l’entrée en vigueur progressive de la CSRD et que les sanctions peuvent désormais atteindre 100 000 euros en cas de récidive, maîtriser le calcul de ses émissions de scope 1 n’est plus une option mais une nécessité stratégique.

Qu’est-ce que le scope 1 dans un bilan carbone ?

Le Scope 1 désigne l’ensemble des émissions de gaz à effet de serre directement générées par les sources détenues ou contrôlées par votre entreprise. Imaginez votre organisation comme une maison : le scope 1 correspond à toute la pollution qui sort directement de vos cheminées, de vos tuyaux d’échappement ou de vos installations. Concrètement, c’est la fumée qui s’échappe de la cheminée de votre chaudière à gaz, les gaz d’échappement de vos véhicules de fonction garés dans le parking, les vapeurs qui s’échappent lors de vos processus de production, ou encore les fuites invisibles de gaz réfrigérants de vos climatiseurs. Tout ce qui sort physiquement de vos murs, de vos sites, de vos équipements : voilà votre scope 1. C’est votre empreinte carbone directe, celle sur laquelle vous avez un pouvoir d’action immédiat et total.

Les émissions de scope 1 se décomposent généralement en quatre catégories principales, classification utilisée tant par le GHG Protocol que par l’ADEME/ABC dans sa méthodologie Bilan Carbone®.

La combustion fixe représente les émissions issues de vos installations stationnaires : chaudières au gaz naturel, fours de production, groupes électrogènes. Pour une PME industrielle, ce poste peut représenter 60% des émissions directes.

La combustion mobile englobe tous les GES émis par votre flotte de véhiculeen propre. Pour une entreprise possédant une importante flotte de véhicules (société de transport avec véhicules en propriété, entreprise de BTP avec engins de chantier), ce poste peut représenter la majorité du scope 1. Attention toutefois : pour beaucoup d’entreprises de transport, une part significative des émissions relève du scope 3 si elles font appel à des sous-traitants ou louent leurs véhicules.

Les émissions de procédés concernent les GES libérés lors de réactions chimiques dans vos processus industriels. Une cimenterie émet du CO2 lors de la décarbonatation du calcaire, indépendamment de toute combustion énergétique.

Les émissions fugitives correspondent aux fuites involontaires, notamment de gaz frigorigènes. Un kilogramme de fluide R-404A équivaut à 3 922 kg de CO2. Autrement dit, une petite fuite de 1 kg de ce gaz réfrigérant équivaut aux émissions annuelles d’une voiture parcourant 20 000 km.

Les obligations réglementaires du scope 1

Le cadre réglementaire français a considérablement évolué. Depuis le 1er janvier 2023, en application du décret n° 2022‑982 du 1er juillet 2022, les entreprises soumises à l’obligation de réaliser un BEGES réglementaire (notamment celles de plus de 500 salariés en métropole) doivent intégrer les émissions indirectes significatives, incluant le scope 3, dans leur bilan d’émissions de gaz à effet de serre. 

Cela inclut typiquement les achats de biens et services, les déplacements domicile-travail des salariés, le transport amont et aval des marchandises, ou l’utilisation des produits vendus, selon ce qui est le plus pertinent pour l’activité de l’entreprise. Cette évolution marque un tournant : le scope 1 seul n’est plus suffisant pour répondre aux obligations légales.

Les sanctions ont été drastiquement renforcées par la loi sur l’industrie verte d’octobre 2023. L’amende maximale est passée de 10 000 à 50 000 euros pour un premier manquement, et peut atteindre 100 000 euros en cas de récidive. Ces montants témoignent de la volonté du législateur d’accélérer la transition écologique. Pour une petite ETIde 600 salariés, négliger son BEGES représente désormais un risque financier équivalent à deux mois de salaire d’un cadre dirigeant.

Depuis 2025, les entreprises de plus de 500 salariés déjà soumises à la NFRD doivent publier un reporting de durabilité annuel selon la directive CSRD. Les entreprises de plus de 250 salariés bénéficient d’un report jusqu’en 2028 suite à la loi DDADUE5 du 30 avril 2025. Cette fréquence annuelle de reporting, comparée au rythme quadriennal du BEGES, permettra un suivi plus fin des trajectoires de décarbonation. C’est comme passer d’un bilan comptable annuel à un reporting trimestriel : la granularité augmente, la réactivité aussi.

Comment calculer précisément son scope 1 ?

Le calcul du scope 1 suit une méthodologie rigoureuse basée sur la collecte de données d’activité et l’application de facteurs d’émission. Prenons l’exemple concret d’une PME manufacturière de 200 salariés pour illustrer la démarche, comparable à l’établissement d’un bilan comptable où chaque poste doit être documenté et vérifié.

Première étape : l’inventaire exhaustif

Cartographiez l’ensemble de vos installations émettrices comme vous le feriez pour un inventaire d’actifs. Une visite terrain permet souvent d’identifier des sources oubliées : groupe électrogène du data center, chaudière d’appoint de l’atelier, chariots élévateurs thermiques du stock…

Selon les retours d’expérience de terrain, il est fréquent que des entreprises découvrent plusieurs sources non recensées lors du premier audit, en particulier lors d’une première démarche BEGES ou Bilan Carbone®. C’est une étape clé pour garantir l’exhaustivité de l’évaluation.

Deuxième étape : la collecte des données

Rassemblez vos factures énergétiquesbons de livraison ou relevés de consommation, comme vous le feriez lors d’un audit financier. Ces documents sont essentiels pour quantifier vos émissions.

Pour une flotte de 10 véhicules utilitaires consommant au total 15 000 litres de diesel par an, on applique le facteur d’émission du diesel routier issu de la Base Carbone de l’ADEME, soit 3,10 kg CO₂e par litre.

Exemple de calcul :
15 000 L × 3,10 kg CO₂e/L = 46 500 kg CO₂e,
soit 46,5 tonnes de CO₂e pour la combustion mobile annuelle de la flotte.


Troisième étape : la consolidation

Additionnez les émissions de chaque catégorie. Pour donner un ordre de grandeur, une PME industrielle de 200 salariés peut émettre entre 800 et 1 200 tonnes de CO2e en scope 1. Ces estimations, en l’absence de données publiques spécifiques aux PME de cette taille, sont basées sur les ratios sectoriels disponibles et les consommations énergétiques moyennes par effectif. Ces chiffres varient fortement selon le secteur d’activité, les procédés utilisés et l’efficacité énergétique. 

Pour contextualiser, 1 000 tonnes de CO2e correspondent approximativement aux émissions annuelles de 100 foyers français ou d’un million de kilomètres parcourus en voiture diesel, selon les facteurs d’émissions standards.

Les leviers d’action pour réduire son scope 1

Réduire les émissions de scope 1 offre des opportunités économiques tangibles, au-delà de la simple conformité réglementaire. Les principaux axes d’action peuvent être classés par potentiel de réduction et retour sur investissement, afin de prioriser les mesures les plus efficaces. Voici les six principaux leviers d’action, classés par potentiel de réduction et retour sur investissement.

Levier d’actionDescriptionPotentiel de réductionROI / Impact économiqueComment le mettre en œuvre
Optimisation des chaudières et fours (combustion fixe)Remplacer ou moderniser les chaudières/fours, ajuster la température et planifier l’entretien10–25 % des émissions Scope 1 fixesÉlevé : économies sur facture énergétique, subventions possiblesAudit énergétique, maintenance préventive, régulation automatisée
Conversion à des énergies moins carbonéesPasser du fioul/gaz fossile à biomasse, biogaz ou électricité décarbonée20–50 % selon ancien systèmeMoyen à élevé : coût d’investissement initial mais économies à moyen terme et aides publiquesÉtude de faisabilité, subventions, mise à jour des équipements
Optimisation de la flotte de véhicules (combustion mobile)Remplacer véhicules diesel par électriques ou hybrides, optimiser tournées, entretien5–15 % des émissions Scope 1 mobilesÉlevé : économie carburant, frais d’entretien réduitsSuivi kilométrique, planification itinéraires, leasing électrique
Réduction des émissions de procédésAjuster processus industriels, substituer matières premières, recyclage interneVariable : 5–30 % selon secteurMoyen à élevé : réduction directe de CO₂ et coûts matièreAnalyse process, R&D produit/process, formation opérateurs
Limitation des fuites fugitives (frigorigènes, gaz spéciaux)Détection et réparation régulière des fuites de fluides frigorigènes2–10 % du Scope 1Élevé : évite pertes coûteuses de fluides et amendesInspections régulières, capteurs de fuite, remplacement des équipements obsolètes
Amélioration de la maintenance énergétique globaleSuivi continu des consommations, calibrage des équipements, alertes sur anomalies5–15 % cumulatifÉlevé : faible investissement, gains immédiatsTableaux de bord énergétiques, indicateurs de performance, audits périodiques

Exemples concrets de mise en œuvre

Voici des ordres de grandeur pour illustrer les gains potentiels :

Conversion énergétique : Un bâtiment tertiaire de 2 000 m² passant du gaz à une pompe à chaleur peut économiser environ 80 tonnes de CO2e par an et réduire sa facture énergétique de 30%.

Électrification de flotte : Remplacer 5 véhicules utilitaires diesel par des électriques (30 000 km/an chacun) permet d’économiser environ 30 tonnes de CO2e par an et 15 000€ de carburant annuels (après déduction du coût de l’électricité).

Maintenance frigorigènes : Pour un supermarché, un programme de détection mensuelle des fuites peut éviter l’émission de 10 tonnes de CO2e par an et économiser plusieurs milliers d’euros en fluides frigorigènes.

Ces exemples sont des ordres de grandeur moyens. Les résultats réels dépendent du contexte spécifique de chaque entreprise.

Les erreurs critiques à éviter

Plusieurs pièges compromettent la fiabilité du calcul du scope 1 bilan carbone. Les identifier permet d’assurer la conformité réglementaire et d’éviter les redressements lors des audits.

L’oubli des sources secondaires

Les groupes électrogènes de secours, utilisés quelques heures par an, ou les tondeuses thermiques des espaces verts sont souvent négligés lors de l’inventaire initial. C’est l’équivalent d’oublier les notes de frais dans un bilan comptable : individuellement négligeables, collectivement significatives.

La confusion entre les scopes : une erreur fréquente mais évitable

De nombreuses entreprises rencontrent des difficultés à distinguer correctement les émissions de Scope 1 (directes) de celles de Scope 2 (indirectes liées à l’énergie). Cette confusion peut fausser le bilan carbone et compromettre la comparabilité entre entreprises.

Un exemple courant : l’électricité consommée par l’entreprise, même si elle est produite par des panneaux solaires installés sur site, relève généralement du Scope 2, car il s’agit d’une émission indirecte liée à la consommation d’énergie. Cette distinction est essentielle, car elle influence les facteurs d’émission utilisés et la manière dont les réductions sont comptabilisées.

S’il n’existe pas de statistique officielle récente précisant le pourcentage d’erreurs liées à la mauvaise catégorisation des scopes, plusieurs études de terrain et retours d’auditeurs révèlent que cette erreur est courante, en particulier dans les premières démarches de reporting. C’est pourquoi la clarté dans la définition et l’attribution des scopes est un prérequis fondamental pour un BEGES fiable.

L’utilisation de facteurs obsolètes

Les facteurs d’émission sont régulièrement mis à jour par l’ADEME pour refléter l’évolution des connaissances scientifiques et des méthodes de calcul. Utiliser des facteurs obsolètes, c’est comme appliquer des taux de TVA périmés : l’erreur se propage à l’ensemble du calcul. Il est donc essentiel de toujours se référer à la dernière version de la Base Carbone ADEME.

L’articulation stratégique avec les autres scopes

Bien que le Scope 1 constitue le périmètre le plus direct (émissions contrôlées par l’entreprise), il représente souvent seulement 10 à 20 % des émissions totales pour de nombreuses organisations, tous secteurs confondus. Cela rend son intégration avec les scopes 2 et 3 indispensable pour disposer d’une vision systémique et pour identifier les leviers de réduction les plus efficaces.

Le scope 2, couvrant les émissions liées à l’énergie achetée, est intimement lié au scope 1. Remplacer un chauffage à gaz par un chauffage électrique transfère les émissions du scope 1 vers le scope 2. En France, avec un mix électrique à environ 20-25 g CO₂éq/kWh, le bilan est en général positif pour cette transition.

En Pologne, où l’intensité carbone est d’environ 650 g CO₂éq/kWh, remplacer le chauffage gaz par un chauffage électrique pourrait entraîner une augmentation des émissions associées.

Le Scope 3 représente généralement la majeure partie de l’empreinte carbone d’une entreprise, souvent entre 70 et 80 %, en incluant toutes les émissions indirectes liées à sa chaîne de valeur, en amont comme en aval. Vos actions sur le Scope 1 ne sont pas isolées : en réduisant vos émissions de production, vous pouvez aussi diminuer les émissions amont de vos fournisseurs, les émissions liées aux intrants ou celles liées à l’usage de vos produits par vos clients. L’articulation entre Scope 1, Scope 2 et Scope 3 est donc fondamentale pour une stratégie de décarbonation vraiment efficace.

Conclusion

Maîtriser son Scope 1 constitue le socle opérationnel de toute stratégie climat. Bien qu’il ne représente souvent que 10 à 20% de l’empreinte totale, ces émissions directes restent votre terrain d’action le plus immédiat, celui sur lequel vous avez un contrôle total et des leviers concrets offrant un ROI mesurable. Face aux sanctions pouvant atteindre 100 000 euros et à l’obligation d’intégrer les trois scopes dans le BEGES depuis 2023, l’excellence dans la mesure et la réduction du Scope 1 devient un enjeu de conformité autant que de performance économique. C’est la première pierre d’une démarche de décarbonation qui devra, à terme, embrasser l’ensemble de votre chaîne de valeur.

Baromètre RSE 2025 : Freins et solutions à la mise en place d’une stratégie RSE

Entreprendre une démarche RSE en entreprise, quels sont les freins et solutions à sa mise en place ?

Télécharger le baromètre

Contexte 

Chez Steer Positive, nous sommes le copilote des personnes qui portent la RSE dans leur entreprise, souvent seul.e.s dans leur mission.

Nous les accompagnons en mettant à leur disposition des outils et méthodes (logiciels, ateliers, formations) pour structurer leur démarche, embarquer les équipes et convaincre l’ensemble des parties prenantes.

Nous avons mené une étude qualitative et écouté une cinquantaine d’entreprises/organisations, de secteurs et tailles variés.

Les chiffres clés

Cette étude permet d’identifier trois principaux enjeux pour les entreprises.

Des collaborateur.rice.s peu impliquées

Souvent vue comme une fonction support, la RSE n’est aujourd’hui pas pleinement intégrée au sein des entreprises. Les collaborateur.rice.s ne la considèrent pas comme une priorité et peinent à voir ce qu’elle pourrait leur apporter.

Une implication qui perdure difficilement sur le long terme

La direction est souvent à l’initiative de l’intégration de la RSE dans la stratégie. Cependant, le contexte économique et ses enjeux financiers vont avoir plus de poids dans les décisions à prendre et les ressources allouées diminuent souvent au cours du temps.

Des négociations permanentes pour obtenir des budgets

Les responsables RSE n’ont pas de budget dédié pour mettre en œuvre leur feuille de route. Les financements sont accordés en fonction des projets et des besoins. Dans un contexte économique tendu, la RSE n’est pas la dépense prioritaire et les budgets sont souvent vus à la baisse.

Chez Steer Positive, nous mettons à votre disposition des outils et méthodes pour structurer votre démarche RSE, embarquer vos équipes ou encore convaincre votre direction.
Si vous rencontrez vous aussi des difficultés à répondre à ces enjeux, nos copilotes seront ravies de vous accompagner.

Profil des entreprises

Nous avons échangé avec des personnes en charge de la RSE au sein de leur entreprise ou organisation. Responsables, directeurs ou profils à doubles casquettes… Les profils sont très variés, tout comme l’intégration de la fonction au sein des organisations.

De la TPE à l’ETI

Notre périmètre d’étude est assez varié, avec une part plus importante (32%) d’entreprises entre 50 et 200 collaborateur.rice.s à temps plein.

Des secteurs variés

Les entreprises participantes proviennent de secteurs variés. Pourtant, nous identifions des freins communs malgré les enjeux propres à chacune.

Des responsables RSE multi-casquettes

L’intégration de la RSE dans la stratégie d’entreprise a conduit à la création d’un poste dédié ou à l’ajout d’une nouvelle responsabilité aux fonctions déjà occupées par une personne au sein de l’entreprise.

Sensibiliser et mobiliser ses équipes via une Fresque du Climat

“Pour agir face au changement climatique, il faut d’abord le comprendre.” Cette citation apparaît sur le site de l’association de la Fresque du Climat et exprime clairement la philosophie de cet outil ludique et pédagogique. 

Lorsqu’une entreprise déploie une démarche RSE, elle doit réussir à embarquer l’ensemble de ses collaborateur·rice·s : les ateliers de sensibilisation sont un excellent moyen de mobilisation collective. Un format basé sur l’intelligence collective, ludique et pédagogique pour permettre à toutes et tous de se sentir concerné·e·s par le sujet.

Mais c’est quoi La Fresque du Climat ?

La Fresque du Climat est un atelier collaboratif, interactif et ludique qui a pour but de sensibiliser les participant·e·s aux causes et conséquences du changement climatique. L’atelier, au travers d’un jeu de cartes, se base sur les données scientifiques du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). Ne vous attendez pas à une partie de tarot ou de uno ! Les participant·e·s, doivent collaborer pour reconstituer une fresque visuelle en liant les cartes en fonction de liens de cause à effet (ou conséquences) entre les différents éléments.

L’idée est de comprendre, en groupe, les mécanismes qui impactent le changement climatique mais également quelles sont les pistes d’actions pour l’atténuer. L’atelier est conçu de manière à ce que chacun puisse participer activement, échanger, réfléchir et se questionner sur les solutions possibles.

Le concept de la Fresque du Climat repose sur trois principes fondamentaux : la compréhension, l’intelligence collective et la mobilisation.

La Fresque du Climat : pour quel objectif ?

L’objectif principal de la Fresque du Climat est de sensibiliser les participant·e·s aux problématiques climatiques en les amenant à prendre conscience des enjeux environnementaux.

Le format “causes vers conséquences” permet de comprendre que le dérèglement climatique est un ensemble d’actions qui se répercutent les unes sur les autres et peuvent avoir des conséquences très importantes sur le vivant et donc l’humanité. Le but n’est pas de devenir des expert·e·s climatiques à l’issue de cet atelier de 3 heures, mais de comprendre l’ensemble des impacts, de (re)découvrir quels sont les gaz à effet de serre et comment ils se répartissent (atmosphère, océan, photosynthèse), tout en sortant des lunettes uniquement climatiques (par exemple via la biodiversité marine et terrestre).

L’intérêt principal de l’atelier est de ne pas rendre cela uniquement théorique. La Fresque a pour but de créer une dynamique d’équipe et de faire comprendre à toutes et tous leur capacité d’agir que ce soit au travers de leurs actions individuelles, au sein de l’entreprise ou via des actions collectives.

Quels avantages pour les entreprises ?

L’intégration de la Fresque du Climat dans une démarche RSE présente de nombreux avantages pour les entreprises : 

  1. Renforcement de la culture RSE de l’entreprise
    La Fresque du Climat est un moyen simple et efficace d’ancrer la responsabilité sociétale et environnementale dans la culture d’entreprise. En impliquant les équipes de manière ludique et interactive, elle favorise l’intégration des enjeux climatiques au cœur de la stratégie d’entreprise et permet à chacun·e de se sentir responsable et investi·e. 
  2. Amélioration de la collaboration et de la cohésion d’équipe
    L’atelier, par sa nature collaborative, incite les collaborateur·rice·s à échanger, partager leurs connaissances et co-construire des solutions ensemble. Cela permet de créer une véritable dynamique d’équipe, renforce la communication interne et encourage l’ouverture d’esprit à des changements de modèles dans l’entreprise et à la mise en place d’initiatives RSE.  
  3. Renforcement de l’attractivité de l’entreprise
    Les entreprises engagées dans des démarches de transition écologique et de responsabilité sociétale se voient de plus en plus valorisées, tant auprès des clients que des futurs talents. Selon une étude Deloitte, 54% de la génération Z attend de leur employeur qu’il s’engage et prenne des mesures contre le changement climatique. En proposant des initiatives telles que la Fresque du Climat, les organisations montrent leur engagement sincère et leur volonté de sensibiliser, non seulement leurs collaborateur·rice·s, mais aussi l’ensemble de leur écosystème.
  4. Concrétisation des engagements environnementaux

    Pour que les actions RSE soient efficaces, il est crucial qu’elles soient comprises et partagées par l’ensemble des collaborateur·rice·s. La Fresque du Climat est un excellent moyen de dépasser la simple déclaration d’intention et de concrétiser les engagements environnementaux par des actions collectives tangibles. Lors de l’atelier, vous (re)découvrirez la méthode des PPP (Premiers Petits Pas), où l’idée n’est pas de se fixer des objectifs trop gros et inatteignables. Les démarches RSE ne sont pas en reste, parfois les actions semblent insurmontables, et il est préférable de commencer par des actions collectives et réalistes pour ensuite avancer vers des actions complémentaires et impactantes. Cet atelier vous permettra de mobiliser vos parties prenantes et d’avancer dans la bonne direction. Alors on se lance ?

Concrètement, ça se déroule comment ?

L’atelier de la Fresque du Climat dure 3 heures et se déroule en deux grandes parties. La réflexion et constitution de la fresque grâce à un jeu de 42 cartes dans un premier temps. Ensuite, après avoir pris conscience des différentes causes et conséquences, les participant·e·s sont amenés à réfléchir à des pistes d’actions. Renforcement de la culture RSE de l’entreprise.

  1. Introduction aux enjeux climatiques : L’animateur·rice vous explique les règles du jeu : le collectif et la collaboration avant tout, des cartes qui se basent sur les rapports du GIEC (principalement le groupe 1 pour la première partie)
  2. Répartition des cartes et constitution de la fresque : Les participant·e·s sont réparti·e·s en équipes de 4 à 7 personnes par table (il peut y avoir 2 tables avec un·e seul·e animateur·rice.  Chaque équipe reçoit un jeu de cartes, dont chaque carte représentet un élément clé du changement climatique (une cause, une conséquence, une boucle de rétroaction, etc.). Les participant·e·s doivent organiser ces cartes pour reconstituer le fil de l’histoire du climat, en reliant les différents éléments par des liens de cause à effet.

 3. Débriefing et actions : Une fois la première partie de la fresque terminée, un temps de débriefing est organisé pour discuter des éléments abordés pendant l’atelier et des émotions que chacun·e peut éprouver face à la découverte des enjeux climatiques.  Il est ensuite temps pour les participant·e·s de s’approprier leur fresque, mais nous n’allons pas non plus tout vous dévoiler ! La seconde partie commence, c’est le moment de réfléchir au pouvoir d’agir de chacun·e. Comment faire pour impacter positivement le climat de manière individuelle et collective ?


 4. Conclusion et projection : A la fin de l’atelier, les participant·e·s repartent avec de meilleures connaissances des enjeux climatiques, une volonté d’agir dans leur quotidien et au sein de votre organisation avec des pistes d’actions plus concrètes.

La Fresque du Climat est un outil puissant et engageant pour sensibiliser et mobiliser les équipes autour des enjeux climatiques. En combinant pédagogie, intelligence collective et actions concrètes, elle permet aux entreprises d’intégrer pleinement les questions environnementales dans leur culture et leur stratégie RSE. En impliquant activement les collaborateur·rice·s dans la réflexion et l’action, l’atelier crée une dynamique collective qui peut être un véritable catalyseur de changement, tant à l’échelle individuelle que organisationnelle.

Il existe d’autres fresques et ateliers de sensibilisation à destination des entreprises. Nos vies bas carbone et l’atelier 2tonnes permettent de comprendre les ordres de grandeur et la répartition des émissions de gaz à effet dans nos quotidiens. La Fresque du numérique permet de comprendre l’impact de ce dernier sur le dérèglement climatique.

Vous seriez intéressé de proposer un atelier au sein de votre entreprise ? Chez Steer Positive, nous proposons de nombreux ateliers pour former et mobiliser vos parties prenantes, et vous accompagner dans l’acculturation de vos équipes.

Stratégie RSE : Exemple de 5 actions à mettre en place

Se mettre en mouvement pour vraiment démarrer sa stratégie RSE, c’est oser passer le cap des premières actions. Un plan d’action est propre à chaque entreprise en fonction de son niveau de maturité RSE, de sa structure ou encore de ses enjeux prioritaires. 

L’important c’est d’agir et de définir des objectifs clairs pour orienter vos actions ! Alors, on s’y met ?

Comment traiter la RSE en entreprise ? 

Avant toute chose revenons sur 4 grands axes de la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE)

Social : Favoriser le bien-être des collaborateur·rice·s et des parties prenantes.

Environnemental : Réduire l’impact écologique de l’activité.

Gouvernance : Promouvoir la transparence et l’éthique.

Organiser une fresque du climat avec vos collaborateur·rice·s

Une bonne stratégie RSE se met en place en intégrant les attentes de vos parties prenantes. Alors, pour bien commencer, il est important de créer des moments fédérateurs où vos équipes sentiront qu’elles sont impliquées. La fresque du climat est un atelier basé sur l’intelligence collective qui permet en 3 heures de comprendre les causes et conséquences du changement climatique.

La fresque du climat est un moyen ludique et éducatif de construire une culture d’entreprise plus responsable.

La Fresque du climat est l’atelier pionnier, de référence en intelligence collective, pour s’immerger dans le sujet. Suite à son déploiement en 2018, de nombreux ateliers ont vu le jour et encouragent à une prise de conscience collective. L’atelier 2tonnes, Nos vies bas carbone, la Fresque du numérique, etc : tous peuvent avoir un intérêt pour votre entreprise et vos collaborateur·rice·s 

Définir votre raison d’être

Déployer la stratégie RSE dans votre entreprise, c’est s’assurer que les enjeux sociaux, sociétaux, et environnementaux soient bien intégrés à votre activité.

Pour cela, vous pouvez définir votre raison d’être et l’aligner avec des objectifs de durabilité. De cette manière,  vous donnez un sens à votre mission et mobilisez vos collaborateur·rice·s et partenaires autour d’une vision commune. Cette démarche peut s’appuyer sur la loi PACTE pour vous permettre de redéfinir vos engagements et valeurs RSE, en assurant une performance durable?

Réaliser un bilan carbone

Vous souhaitez avoir de l’impact mais ne savez pas par où commencer ? 

Le bilan carbone constitue une excellente première étape pour comprendre et maîtriser vos émissions de gaz à effet de serre (GES). En identifiant vos principales sources d’émissions, vous comprenez comment se répartit votre empreinte carbone et vous pouvez définir un plan d’action global. Cette démarche, au-delà de son impact environnemental, peut vous permettre d’embarquer vos équipes. Par la suite, la mise en place d’une stratégie bas carbone peut entraîner des économies d’énergie et une meilleure gestion des ressources.

Auditer les conditions de travail pour les améliorer

Le bien être de vos collaborateur·rice·s est au cœur de la stratégie RSE. Un audit des conditions de travail permet de l’évaluer et d’identifier des axes d’amélioration. Cet audit peut porter sur des thématiques variées :

Des conditions de travail optimales favorisent l’engagement des équipes et renforcent l’attractivité de votre entreprise.

Intégrer des critères RSE dans la politique d’achat

Votre impact va au-delà de ce que vous produisez, il s’agit également de ce que vous achetez. Votre politique d’achat peut être améliorée pour y intégrer des exigences sociales, éthiques et environnementales.

Formez vos acheteurs afin qu’ils puissent intégrer ces critères dans leur sourcing et déployer une charte d’achat responsable. C’est une occasion de privilégier les fournisseurs locaux et responsables pour réduire l’impact écologique et encourager une économie durable, bénéfiques pour toutes et tous, tout en contribuant à l’impact global de votre stratégie RSE.

Bonus : Encourager la mobilité douce

Proposez des solutions pour réduire l’empreinte carbone des déplacements de vos collaborateur·rice·s (domicile -travail, déplacements professionnels)  :

Ces cinq actions illustrent qu’une démarche RSE, bien qu’ambitieuse, peut (et doit) être initiée par des actions simples et concrètes. En mobilisant vos équipes autour de ces initiatives, vous contribuez à une transformation positive de votre organisation et de son impact sociétal. La RSE est une approche globale qui est en constante évolution. Envie de vous faire accompagner par Steer Positive pour élaborer et structurer votre stratégie RSE

7 avantages d’un logiciel RSE intuitif pour votre entreprise

Que vous soyez une grande entreprise ou une PME, gérer efficacement vos initiatives RSE intuitif peut s’avérer complexe sans les bons outils. Un logiciel RSE peut transformer cette gestion, en simplifiant vos processus, en optimisant l’utilisation de vos ressources et en vous aidant à atteindre vos objectifs. Voici les principaux avantages qu’apporte un logiciel RSE intuitif à votre entreprise.

Centraliser intelligemment vos données RSE

La gestion de vos données RSE vous échappe ? C’est normal. Entre les fichiers Excel de suivi des émissions CO2, les rapports PDF sur la diversité et les présentations PowerPoint sur vos actions sociales, vos informations RSE sont éparpillées. Cette dispersion rend complexe, si ce n’est impossible un suivi précis et ralentit vos prises de décision. »

Avec un logiciel RSE intuitif, toutes les données et documents relatifs à vos actions sont centralisés en un seul endroit. Vous aurez une vision claire et en temps réel de vos projets : terminé les doublons et les pertes d’information ! 

Ce système centralisé vous offre une plus grande cohérence dans la gestion de vos actions, permettant une meilleure organisation et une prise de décision plus rapide. Vous gagnez non seulement du temps, mais vous réduisez aussi les erreurs liées à la gestion manuelle de multiples fichiers.

Élaborer et structurer votre plan d’action 

Pour garantir le succès de vos actions RSE à court, moyen et long terme, il est essentiel d’avoir une stratégie claire et surtout structurée. Pourtant, la tendance est plutôt d’opter pour des actions indépendantes, sans stratégie globale ni feuille de route bien structurée. Ces actions sont primordiales pour lancer un mouvement au sein de votre organisation, mais elles doivent s’inscrire dans un plan d’action global. L’utilisation d’un logiciel RSE vous permettra de savoir par où commencer ! Il vous aide à réaliser un plan d’action clair et structuré pour progresser sereinement et efficacement dans votre démarche RSE.  

Piloter et suivre vos progrès 

Une fois votre plan d’action défini, il est temps de planifier sa mise en œuvre ! N’oubliez pas, une démarche RSE doit s’infuser au sein de toute votre organisation. Un logiciel RSE va vous permettre d’embarquer vos équipes, d’assigner un collaborateur à une action, de définir une échéance pour la réaliser et de suivre son avancée. Grâce à des tableaux de bord interactifs, vous pouvez voir en temps réel où en sont vos actions, si elles répondent aux objectifs fixés et quelles sont les prochaines étapes à envisager.

Ne perdez plus de temps et d’énergie dans la prise de décision et les choix de priorisation : un logiciel de pilotage RSE vous permettra de comprendre où doivent se concentrer vos efforts et quelles sont les actions prioritaires. Vous pourrez ainsi être plus réactif et flexible !

Des KPIs (indicateurs de performance) intégrés vous assureront un suivi de votre progression pour chaque enjeu en fonction d’objectifs mesurables, qu’il s’agisse de réduire vos émissions de CO2, d’assurer l’inclusivité et la diversité dans vos équipes ou de diminuer la consommation énergétique.

Optimiser votre temps et vos ressources 

“Je manque de temps et de ressources” est la phrase que nous entendons le plus régulièrement quand il s’agit de mettre en place une démarche RSE. 

Mettre en place une démarche RSE sans logiciel RSE intuitif et accompagnement peut être en effet être particulièrement chronophage. De la collecte de données à la production de rapports, en passant par la gestion des ressources humaines et matérielles, ces tâches peuvent rapidement devenir lourdes et réduire l’efficacité de votre équipe.

Un logiciel RSE intuitif apporte une vue d’ensemble sur le projet, automatise de nombreuses tâches répétitives et permet de gagner un temps considérable. Par exemple, il peut générer des rapports basés sur les données collectées, et vous éviter de passer des heures à compiler des informations. Ces outils facilitent la gestion des ressources, en vous aidant à planifier et allouer efficacement le temps et les budgets nécessaires à chaque action RSE. Vous gagnerez du temps et de l’efficacité tout au long de votre démarche RSE !

Mobiliser vos collaborateur·rice·s dans votre démarche RSE 

Engager ses collaborateurs est un facteur clé de succès d‘une démarche RSE. Et pourtant, cette étape est souvent la plus complexe à mettre en place : manque de temps, de ressources ou encore de motivation pour embarquer toutes les équipes. 

Avec un logiciel RSE intuitif, vous pouvez faciliter cette mobilisation en offrant une interface simple et interactive pour vos collaborateurs. Ils peuvent suivre les progrès de leurs actions et mesurer l’impact de leur participation. 

Ces logiciels simplifient votre gestion au quotidien et permettent de créer un véritable esprit d’équipe autour des objectifs RSE et de renforcer votre culture d’entreprise.

Anticiper les évolutions réglementaires

Les réglementations autour de la RSE évoluent régulièrement. Tout avance très vite et pour vous aussi il est difficile de suivre ? Pas de panique, vous n’êtes pas les seuls. Chaque pays ou région a des exigences spécifiques, et il devient vite difficile de suivre et de répondre à toutes ces obligations sans un système organisé et actualisé. 

Passer par un logiciel RSE intuitif vous permet d’avoir toutes les données réglementaires nécessaires à l’établissement de votre rapport RSE, à portée de main, réduisant considérablement le temps que vous passerez à le réaliser.

Communiquer en toute transparence avec vos parties prenantes 

Qui dit démarche RSE, dit transparence. Et cela auprès de l’ensemble de vos parties prenantes. Qu’il s’agisse de vos clients, investisseurs ou collaborateurs, tous veulent voir ce que vous faites concrètement pour avoir un impact positif sur la société et l’environnement. Travailler avec un logiciel RSE intuitif vous permet de partager facilement vos résultats et de démontrer de manière tangible vos efforts en matière de durabilité.

La communication avec toutes les parties prenantes est facilitée grâce au partage de rapports clairs et visuels. Vous renforcez ainsi votre image de marque et la relation de confiance avec vos clients, partenaires et investisseurs.

Transformez votre RSE avec un logiciel RSE intuitif adapté !

Ne laissez plus votre démarche RSE au hasard, choisissez un logiciel RSE intuitif pour : 

Steer Positive peut vous accompagner et être votre copilote. Vous deviendrez ainsi maître d’une démarche RSE plus agile, plus transparente et plus efficace.

5 erreurs à éviter pour réussir votre démarche RSE

Avoir une démarche RSE est devenu un pré-requis pour les entreprises aujourd’hui : véritable attente sociétale pour toutes et obligation réglementaire pour d’autres. Pourtant sa mise en place n’est pas toujours évidente et vous pouvez tomber dans certains pièges qui peuvent freiner votre élan. Voici 5 erreurs courantes que nous avons pu observer et que vous pouvez éviter, afin de faire de votre démarche RSE un atout stratégique et concret de performance.

1. Se précipiter, chercher à obtenir un label trop tôt

Attention au syndrome du « tout, tout de suite » ! La tentation de vouloir décrocher rapidement un label RSE est toujours grande pour briller face à la concurrence, mais veillez à ne pas vous précipiter ! Prenez le temps de construire une démarche solide avant de viser la certification : les labels viendront naturellement récompenser et crédibiliser vos efforts une fois votre stratégie bien ancrée. Cependant, obtenir un label sans avoir construit des fondations solides, c’est comme vouloir grimper l’Everest sans entraînement !

Les conseils de Steer Positive :

N’oubliez pas : une démarche RSE sincère et bien structurée vaut mille fois mieux qu’un label obtenu sans engagement sincère.

2. Négliger l’implication de ses parties prenantes

La réussite de votre démarche RSE dépendra en grande partie de votre capacité à impliquer vos parties prenantes. Ne pas les considérer comme des partenaires essentiels serait une erreur fatale !

Les parties prenantes seront au cœur de votre démarche RSE. Elles seront vos alliées, vos sources d’inspiration et également de critiques constructives. Leur implication booste non seulement l’efficacité de vos actions, mais renforce aussi l’adhésion à votre démarche.

Les conseils de Steer Positive :

3. Mettre en place quelques actions tendances sans réel impact

Attention à ne pas rentrer dans du greenwashing. Il est tentant de multiplier les petites actions à la mode pour donner une image responsable. Mais les consommateurs et les investisseurs ne sont pas dupes.

Pour avoir un réel impact, votre démarche RSE doit être structurante et alignée avec votre cœur de métier. Il ne s’agira pas de saupoudrer quelques initiatives vertes, mais de repenser en profondeur votre modèle d’affaires.

Les conseils de Steer Positive :

Une démarche RSE bien pensée peut non seulement avoir un impact positif sur la société, les individus et l’environnement, mais aussi générer des bénéfices concrets pour votre entreprise.

4. Manquer d’objectifs clairs et mesurables

Initier une démarche RSE sans objectifs précis c’est comme partir en mer sans boussole ! Pour réussir, vous devez vous fixer des caps clairs et mesurables.

Les indicateurs RSE seront vos meilleurs alliés pour piloter votre performance et démontrer vos progrès. Ils vous permettront de savoir où votre entreprise en est, ce qu’il faut améliorer et comment mesurer vos avancées.

Les conseils de Steer Positive :

5. Ne pas oser communiquer vos progrès

La transparence est une valeur recherchée et peut-être un atout pour votre entreprise !

N’ayez pas peur de communiquer sur vos avancées en matière de RSE. La communication RSE sera essentielle pour valoriser vos actions, engager vos parties prenantes et inspirer d’autres acteurs à suivre votre exemple.

Partagez vos succès, mais aussi vos défis.

Montrez que votre démarche RSE est un processus d’amélioration continue. Vos parties prenantes apprécieront votre honnêteté et votre engagement. Elle renforcera votre crédibilité et votre attractivité auprès des consommateurs, des talents et des investisseurs.

Les conseils de Steer Positive :

Faites confiance à Steer Positive pour réussir votre démarche

Chez Steer Positive, nous voyons la technologie comme notre meilleure alliée pour piloter efficacement votre démarche RSE.

Notre logiciel RSE vous permettra d’évaluer votre maturité RSE, de prioriser vos enjeux et de piloter votre démarche de manière simple et efficace. Vous pourrez suivre l’avancée de vos actions, visualiser vos progrès, générer des rapports et prendre des décisions éclairées.

Fini les tableaux Excel interminables et les rapports RSE qui prennent des mois à compiler !

La RSE, une aventure passionnante

En évitant ces cinq erreurs courantes, vous poserez les bases d’une démarche RSE solide et performante. Soyez audacieux, créatifs et engagés dans votre démarche RSE. 

Rappelez-vous que la RSE n’est pas une contrainte, mais une formidable opportunité de réinventer votre modèle d’affaires, de fédérer vos équipes autour d’un projet porteur de sens et de contribuer positivement à la société.

Alors, êtes-vous prêts à relever le défi et à devenir un leader de la RSE ?

Les étapes clés pour réussir une démarche RSE

Initier et mettre en œuvre une démarche RSE 

Tout d’abord, qu’est ce qu’une démarche RSE ?

Lancer une démarche RSE, c’est s’engager à intégrer des enjeux sociaux et environnementaux dans vos processus de décision et d’opération. Ce n’est pas un projet ponctuel, mais bien une approche continue, qui permet de créer de la valeur sur le long terme. Cette démarche peut sembler ambitieuse, mais elle peut être adaptée à la taille et aux spécificités de votre entreprise.

La RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) est aujourd’hui bien plus qu’un simple engagement moral ou éthique. Elle constitue un levier stratégique pour améliorer la performance globale des organisations tout en répondant aux attentes croissantes des parties prenantes : clients, collaborateurs, investisseurs et même régulateurs. Adopter une démarche RSE permet à une entreprise de se préparer aux enjeux de demain, qu’il s’agisse de défis environnementaux, sociaux ou de gouvernance

Comment élaborer une démarche RSE ?

Élaborer une démarche RSE demande avant tout une réflexion stratégique approfondie. Il s’agit d’identifier les enjeux pertinents pour votre entreprise, puis de définir des objectifs concrets et atteignables. Ce processus peut débuter de manière progressive, avec des actions simples et mesurables, puis s’intensifier à mesure que la démarche prend de l’ampleur. Par exemple, une petite entreprise peut d’abord se concentrer sur la réduction de sa consommation d’énergie avant de s’attaquer à des sujets plus complexes comme l’analyse de l’empreinte carbone de sa chaîne d’approvisionnement.

Il est crucial de garder à l’esprit que chaque entreprise a son propre chemin à tracer en fonction de sa taille, de son secteur d’activité et de ses ressources. Ainsi, une PME ne développera pas sa démarche RSE de la même manière qu’un grand groupe international. Toutefois, certaines étapes clés sont communes à tous.

5 étapes clés pour réussir sa démarche RSE

Avant de commencer, il est essentiel de réaliser un diagnostic RSE. Cela consiste à analyser l’impact actuel de vos activités sur l’environnement, le social, la gouvernance et le territoire. Cette étape préliminaire permet de dresser un bilan précis : où en êtes-vous aujourd’hui, et quels sont vos points d’amélioration ?

Un diagnostic efficace repose sur des données concrètes et quantifiées. Par exemple, vous pourriez mesurer votre consommation d’énergie, vos émissions de CO2, ou encore le taux de satisfaction de vos collaborateurs. Il est également important d’écouter vos parties prenantes, qu’il s’agisse de vos salariés, clients, fournisseurs ou même des collectivités locales. Le but est d’avoir une vision holistique de vos impacts.

Faire cet état des lieux, c’est aussi une opportunité de valoriser les actions déjà mises en place dans le quotidien de votre entreprise. Par exemple, vous pourriez déjà utiliser des matériaux recyclés ou avoir mis en place des initiatives pour le bien-être de vos collaborateurs sans les formaliser dans une stratégie globale.

À partir du diagnostic, il est temps de définir vos priorités. Celles-ci doivent être alignées avec vos valeurs, vos ressources et les attentes de vos parties prenantes. Ces priorités peuvent être environnementales (comme la réduction des déchets ou des émissions de gaz à effet de serre), sociales (comme l’amélioration des conditions de travail ou la promotion de la diversité) ou de gouvernance (par exemple, renforcer la transparence et lutter contre la corruption).

Ensuite, fixez des objectifs clairs, SMART (spécifiques, mesurables, atteignables, réalistes et temporels). Par exemple, un objectif pourrait être de réduire votre consommation d’énergie de 20 % d’ici trois ans ou d’atteindre la parité hommes-femmes dans vos équipes dirigeantes en cinq ans. Ces objectifs serviront de boussole pour orienter vos actions et évaluer vos progrès.

Sur la base de vos priorités, il est temps d’élaborer une stratégie RSE et un plan d’action. Quelles actions spécifiques allez-vous mettre en place ? Réduire la consommation énergétique de vos bureaux, améliorer la diversité dans vos équipes, ou encore adopter des pratiques plus responsables avec vos fournisseurs ? Qui va être chargé de réaliser ces actions ? Quelle est la date d’échéance que vous vous fixez ? Quels sont les indicateurs de performance que vous allez utiliser pour suivre vos progrès ? Un plan d’action bien défini vous permettra de rester concentré sur les actions les plus importantes et de gagner en efficacité.

Une stratégie bien définie est inutile si elle ne se traduit pas en actions concrètes. L’étape suivante est donc la mise en œuvre. Cela implique d’intégrer les actions prévues dans le fonctionnement quotidien de votre entreprise.

Le suivi est une composante essentielle de cette étape. Il est important de mesurer régulièrement les résultats obtenus pour évaluer l’efficacité des actions entreprises. Par exemple, si votre objectif est de réduire vos émissions de CO2, vous pouvez mesurer ces émissions chaque trimestre pour voir si elles diminuent. Le suivi permet également d’ajuster vos actions en fonction des résultats obtenus et des évolutions du contexte.*

Enfin, il est crucial de valoriser vos actions et de communiquer sur les progrès réalisés. Cela peut se faire annuellement à travers un rapport RSE détaillant les actions entreprises, les résultats obtenus et les défis à venir. Un bon reporting vous permettra de renforcer votre crédibilité et de montrer votre engagement auprès de vos parties prenantes. Toutefois, n’attendez pas d’être parfait pour commencer à communiquer ! L’important est d’être transparent et honnête sur votre parcours. Même si vous n’avez pas encore atteint tous vos objectifs, partager vos actions et les progrès réalisés montre que vous êtes sur la bonne voie et que vous prenez la RSE au sérieux. C’est un signe d’engagement et de volonté d’amélioration continue, ce qui est déjà une réussite en soi.

Les bénéfices d’une démarche RSE

Mettre en place une démarche RSE, c’est avant tout un investissement dans l’avenir de votre entreprise. Cela vous permet de fidéliser vos clients, de renforcer l’engagement de vos collaborateurs, de renforcer votre image et de vous préparer aux exigences réglementaires futures. C’est également un levier pour attirer de nouveaux investisseurs, clients et partenaires qui sont de plus en plus sensibles à la dimension sociale et environnementale des entreprises.

Des entreprises, de tous secteurs et de toutes tailles, ont décidé de s’engager en faveur du développement durable. L’entreprise Danone en est un très bon exemple : devenue en 2020 la première entreprise cotée en bourse à adopter le statut de Société à Mission, marquant ainsi un engagement fort envers un modèle d’entreprise responsable. Sa raison d’être, « apporter la santé par l’alimentation au plus grand nombre », est inscrite dans ses statuts et se traduit par quatre objectifs stratégiques sociaux et environnementaux qui guident leurs actions.

En intégrant la RSE à sa stratégie d’entreprise avec sa démarche Danone Way, Danone en a tiré de multiples bienfaits :

Cet exemple vous a inspiré et vous souhaitez vous engager : faites-le avec Steer Positive.

Élaborer, piloter et valoriser votre démarche RSE avec Steer Positive

Un logiciel RSE pour piloter simplement et efficacement

Chez Steer Positive, nous vous proposons un logiciel RSE pour vous accompagner dans l’élaboration, le pilotage et la valorisation de votre démarche RSE. Notre plateforme vous permet de vous évaluer, de prioriser vos enjeux, d’établir un plan d’actions, de planifier sa mise en œuvre, et enfin de suivre vos progrès. 

Légende: Logiciel RSE Steer Positive pour piloter sa démarche et suivre ses actions

Un accompagnement humain pour maximiser votre impact

Steer Positive c’est plus qu’un logiciel RSE, c’est également un accompagnement humain avec une solide expertise en RSE. Nous sommes là pour vous aider à définir vos engagements et votre stratégie, vous soutenir tout au long de la mise en œuvre de vos actions mais également pour vous accompagner dans la réalisation de certaines. (Par exemple : réaliser un bilan carbone, un atelier de sensibilisation aux enjeux climatiques, une analyse de cycle de vie, un bilan social… ). 

Grâce à notre accompagnement humain et digital, vous mettez toutes les chances de votre côté pour faire de votre démarche RSE un succès !

La RSE, un engagement stratégique et positif

La RSE n’est plus une option, mais une nécessité pour les entreprises d’aujourd’hui. En adoptant ce type de démarche, vous participez à un avenir plus positif et durable pour tous, tout en renforçant la résilience et la compétitivité de votre entreprise. Se lancer dans la RSE, c’est faire le choix de l’innovation, de la transparence et de la responsabilité. Loin d’être une contrainte, cela représente une véritable opportunité de répondre aux attentes croissantes des parties prenantes et de construire une organisation plus solide et respectée. N’attendez pas pour agir, chaque étape vers la RSE est un pas vers un avenir meilleur pour votre entreprise et pour la société.

RSE : 3 piliers du développement durable

Dans un société en constante évolution, la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) est devenue un élément essentiel de la stratégie des entreprises d’aujourd’hui. Elle va bien au-delà de la simple conformité réglementaire : c’est une démarche qui, si  elle est bien menée, peut générer de la valeur pour l’entreprise, la société et l’environnement et le développement durable.

La RSE, à quoi ça sert ?

La Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) désigne l’intégration volontaire des enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans les activités de l’entreprise. L’objectif est de minimiser les impacts négatifs sur la société et l’environnement, tout en contribuant à des actions positives qui profitent à l’entreprise et à ses parties prenantes.

Selon le baromètre 2024 de BCG x Argos, les PME et ETI ayant intégré une démarche RSE dans leur entreprise perçoivent des avantages économiques, tels que l’efficacité énergétique et la réduction des coûts associés (58%), la possibilité de remporter des parts de marché (54%) et d’attirer de nouveaux talents (40%).

Une définition simplifiée de la RSE

La RSE, c’est l’idée que les entreprises ont une responsabilité au-delà du simple fait de générer du profit. Cela signifie qu’elles doivent veiller à avoir un impact positif, à respecter l’environnement et à s’assurer que leurs activités sont bénéfiques pour leurs collaborateurs, leurs clients et la société en général. En adoptant une démarche RSE, vous agissez pour l’avenir de votre entreprise tout en contribuant au bien-être collectif.

Un peu d’histoire

La RSE n’est pas un concept nouveau ! Ses racines remontent aux années 1950*, mais c’est vraiment dans les années 2000 que la démarche s’est imposée à l’échelle mondiale, avec la mise en place de normes et de référentiels internationaux comme la norme ISO 26000. Aujourd’hui, les entreprises sont de plus en plus attendues pour prendre des mesures concrètes en matière de RSE, et celles qui agissent en retirent un véritable avantage concurrentiel.

La RSE n’est pas un concept nouveau ! Ses racines remontent aux années 1950*, mais c’est vraiment dans les années 2000 que la démarche s’est imposée à l’échelle mondiale, avec la mise en place de normes et de référentiels internationaux comme la norme ISO 26000. Aujourd’hui, les entreprises sont de plus en plus attendues pour prendre des mesures concrètes en matière de RSE, et celles qui agissent en retirent un véritable avantage concurrentiel.

Les 3 piliers de la RSE 

La Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) s’inscrit directement dans la dynamique du développement durable. En adoptant une démarche RSE, les entreprises contribuent à des enjeux globaux tout en ancrant leurs actions dans leur propre réalité. La Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) repose sur trois piliers fondamentaux :

Ces trois dimensions, interdépendantes, forment la base d’une démarche RSE équilibrée et durable.

Source : Les 3 piliers de la RSE et du développement durable – Label LUCIE

Les 17 objectifs de développement durable (ODD)

Comme défini dans le Rapport Brundtland en 1987, le développement durable se définit comme « un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre les capacités des générations futures à répondre aux leurs ». Cette vision ne peut être atteinte par des actions isolées : elle nécessite une coopération mondiale. C’est dans cet esprit que, depuis 2015, 193 pays se sont engagés à soutenir les 17 Objectifs de Développement Durable (ODD) des Nations Unies et leurs 169 cibles. (https://www.agenda-2030.fr/17-objectifs-de-developpement-durable/

Ces objectifs, au cœur du Programme de développement durable à l’horizon 2030 (Agenda 2030), visent à relever les grands défis mondiaux, tels que la fin de la pauvreté, la protection de la planète et la promotion d’une prospérité partagée. Ambitieux mais essentiels, les ODD constituent une feuille de route commune pour construire un avenir durable et inclusif pour tous.

Les 7 principes de l’ISO 26000

L’ISO 26000 propose sept principes qui guident les entreprises dans leur démarche RSE :

  1. La gouvernance de l’organisation : Mettre en place un système de gestion transparent, responsable et participatif pour orienter les décisions et les actions de manière éthique. 
  2. Les droits humains : Respecter, protéger et promouvoir les droits fondamentaux des individus dans toutes les activités de l’organisation. 
  3. Les relations et conditions de travail : Assurer des pratiques justes et équitables en matière d’emploi, de dialogue social, de sécurité et de bien-être des travailleurs. 
  4. L’environnement : Prévenir et minimiser les impacts environnementaux négatifs tout en favorisant des pratiques durables et responsables. 
  5. La loyauté des pratiques : Agir avec intégrité, honnêteté et équité dans toutes les interactions commerciales, sociales et institutionnelles. 
  6. Les questions relatives aux consommateurs : Garantir la sécurité, la transparence et la satisfaction des consommateurs tout en respectant leurs droits. 
  7. Les communautés et le développement local : Contribuer positivement au développement des communautés locales et du territoire par des actions responsables et inclusives.

L’ISO 26000 offre ainsi un moyen pragmatique, décisif et tangible d’insuffler le changement et de remplir les 17 objectifs de développement durable fixés par l’ONU.

Source : La norme ISO 26000 – Label LUCIE 

Pour accompagner les entreprises, Steer Positive se base sur ces 7 principes pour diagnostiquer leur niveau de maturité RSE et les guider dans la mise en place d’actions en accord avec la norme ISO 2600

La réglementation autour de la RSE : Loi PACTE et CSRD

Les pressions sociétales et réglementaires sur les entreprises sont de plus en plus fortes, et la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) devient un sujet incontournable. Aujourd’hui, il ne suffit plus de générer des profits, les entreprises doivent aussi prendre en compte leurs impacts sociaux et environnementaux. La réglementation se renforce pour les pousser dans cette direction, rendant la mise en place d’une démarche RSE essentielle, à la fois pour être en conformité et répondre aux attentes des consommateurs, des collaborateurs et des investisseurs.

En 2019, la Loi PACTE a renforcé les obligations des entreprises françaises, surtout celles de plus de 500 salariés, en matière de RSE. Cette loi les pousse à intégrer des préoccupations sociales et environnementales dans leur stratégie, avec l’introduction de la notion de “raison d’être”. Cela permet aux entreprises de se doter d’une mission qui va au-delà du seul objectif de rentabilité. L’idée ? Concilier performance économique et responsabilité sociétale, en répondant aux attentes des parties prenantes tout en se projetant vers un avenir plus durable.

Au niveau européen, la CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive) va encore plus loin en imposant aux entreprises un reporting RSE détaillé. Depuis 2024, elles doivent fournir des informations précises sur leur performance en matière environnementale, sociale et de gouvernance (ESG). Cela inclut des données sur les émissions de CO₂e, les conditions de travail, ou encore la gestion des ressources naturelles. Et ce n’est pas tout : la CSRD s’applique désormais à un plus grand nombre d’entreprises, y compris certaines PME cotées. Les entreprises devront suivre des normes précises de reporting, les ESRS (European Sustainability Reporting Standards), qui permettront une meilleure transparence et faciliteront la comparaison entre elles.

1805 sociétés à mission référencées en France.

La CSRD touche désormais plus d’entreprises en Europe, avec environ 50 000 entreprises concernées, alors que la NFRD (Non Financial Reporting Directive) concernait seulement  11 700 entreprises. 

La RSE, un passage obligé 

Avec ces nouvelles régulations, la RSE devient non seulement une question de conformité légale, mais aussi un moyen de répondre aux attentes croissantes des parties prenantes. 

Chez Steer Positive, nous sommes convaincus qu’adopter une démarche RSE n’est plus une option, mais un impératif pour les entreprises souhaitant rester compétitives, améliorer leur réputation et anticiper les changements de demain. Nous voyons l’avenir avec enthousiasme et pour nous, il s’agit d’une belle opportunité pour les entreprises de se préparer à un avenir où l’engagement en faveur du développement durable et des enjeux sociétaux sera indispensable. Nous pouvons avancer tous ensemble dans le bon sens.

Que vous soyez avancés dans votre démarche RSE ou aux débuts de cette dernière, Steer Positive vous permet de comprendre où vous vous situez dans votre maturité RSE et de passer à l’action, pour progresser durablement et à votre rythme.